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Le bon whisky : de ses origines à la dégustation | E.Leclerc

Les secrets du bon whisky

Le bon whisky est celui que l’on prend plaisir à déguster. Il s’agit de la boisson noble par excellence, à condition bien entendu, de ne pas la mélanger avec du Coca. Tenir fermement un verre de whisky pur donne l’air séduisant et élégant, autant pour les hommes que pour les femmes. Sa bouteille se débouche pour des occasions diverses pouvant aller de l’apéritif entre amis à la célébration. Évidemment, chacun aura sa propre conception du bon whisky. Les goûts personnels entrent en compte, mais certains produits font tout de même l’unanimité auprès des amateurs de la planète. Qu’il s’agisse de scotch, bourbon ou whisky japonais, savouré avec ou sans glaçons, les breuvages de bonne qualité ont toujours ce petit détail qui fait une grande différence. À travers cet article, Macave.Leclerc vous emmène pour un tour d’horizon des bons whiskys et des différents secrets qui leur procurent un tel succès. Certaines références en la matière sont disponibles sur la boutique.

Les différentes origines du bon whisky

Certains pays sont reconnus pour être de véritables spécialistes de la production de ce spiritueux à base de grain. En première ligne, l’Écosse et l’Irlande sont mondialement célèbres pour leur savoir-faire ancestral. Les États-Unis, et plus particulièrement le Kentucky et le Tennessee, ont donné naissance au bourbon qui n’est plus à présenter. Enfin, le whisky japonais qui trouve son inspiration des distilleries écossaises et se fait petit à petit une place parmi les meilleurs whiskys du monde ferme la marche. Les produits issus de chacune de ces régions du monde possèdent des qualités qui leur sont propres. Il convient donc de les différencier et de passer en revue chacune d’entre elles pour comprendre ce qui les rend aussi uniques.

Le whisky d’Écosse et whiskey d’Irlande

Les deux orthographes que l’on trouve écrites ne sont pas vouées au hasard ou au bon vouloir de chacun. En Irlande, on boit du whiskey alors qu’en Écosse, c’est du whisky (ou du scotch). Les Américains se sont rangés du côté des Irlandais, alors que nous autres Français, avons plutôt tendance à suivre les Écossais.

Nul ne sait où cette eau-de-vie, aujourd’hui si prisée, trouve son origine exacte. Mais une chose est sûre, c’est en terres gaéliques, quelque part outre-Manche, en Écosse ou en Irlande qu’a été confectionné le fabuleux nectar. Irlandais et Écossais adorent se proclamer inventeurs de la boisson et se tirent souvent la bourre à ce sujet, mais en réalité, aucun d’entre eux ne peut prouver le crédit de la recette.

C’est aux environs du XIe siècle que le whisky a pris une dimension gustative. Auparavant, il n’était utilisé qu’à des vertus thérapeutiques. Il gagna rapidement en popularité et fut bien entendu exporté jusque dans les colonies. Les distilleries se sont développées très vite à travers les deux pays et les techniques d’affinage avec elles. Aujourd’hui, le whisky occupe une place majeure dans l’identité de ces nations et elles sont toujours les premières en matière de production. L’Écosse, en leader mondial, totalise à elle seule 97 distilleries donnant lieu à 1,5 milliard de bouteilles par an.

Le bourbon américain

En 1919, le gouvernement américain met en place la prohibition. Cette nouvelle règle interdit la confection et vente de boissons alcoolisées. C’est pourtant à cette période que le whiskey a connu son plus fort succès. Elle durera jusqu’en 1933, année de l’abolition par le Président Roosevelt, bien conscient de l’échec de cette mesure qui n’a fait qu’entraîner contrebande et violence.

Et si les Américains savaient apprécier les produits écossais et irlandais, ils tenaient tout de même à élaborer leur propre breuvage. C’est au début du XXe siècle, dans le Kentucky et dans des fûts de chêne neufs, qu’est né le bourbon. Sa particularité ? Il est composé d’au moins 51% de maïs. Le célèbre Jack Daniel’s qui figure parmi les whiskeys les plus connus du monde, fait partie de cette famille. Mais son procédé compte une autre différenciation puisqu’il est filtré sur du charbon issu de bois d’érable. Ce qui lui confère ses propriétés uniques.

Bon whisky japonais

Outre sa renommée mondiale pour sa culture et ses milliers de délices organoleptiques, le Japon s’affirme comme l’un des plus gros producteurs de whisky du monde. Et si cela ne fait qu’un siècle que les Japonais se sont lancés dans la distillerie, ils ont su élaborer de véritables whiskys de qualité devenus de grands classiques. Les nippons se basent sur le modèle de la distillerie écossaise, employant une eau très pure et des single malt venus tout droit d’Écosse. Ils comptent notamment le fameux Nikka Taketsuru ou encore le célèbre Hibiki, vainqueur à 5 reprises du titre du meilleur whisky du monde.

Les différents types de whisky

Ce n’est pas un secret pour les plus fervents amateurs, derrière la dénomination « whisky » on retrouve une grande variété de produits. Chaque recette donne lieu à une appellation distincte qui peut varier selon :

• Les ingrédients utilisés pour la distillation

• La zone géographique territoriale

• Le procédé de fabrication

Pour bien comprendre ce qui différencie un bon whisky d’un whisky plus bas de gamme, il est nécessaire de saisir les différences entre tous les types produits.

Les whiskies de grain

Il est fabriqué avec un mélange de céréales (blé, orge, maïs, avoine et seigle) et il est distillé une seule et unique fois. Cette singularité lui confère un goût assez doux. Le whisky de grain n’est que très peu commercialisé à but de consommation directe, mais plutôt utilisé dans la confection de blends (assemblages).

Les whiskies d’assemblage – blends

L’assemblage de plusieurs whiskys de grain et de malt donne lieu au blends. Il s’agit d’un produit au procédé de fabrication simple et par conséquent, son prix est relativement accessible. La distillerie écossaise Glenlivet en a fait sa marque de fabrique au cours du XIXe siècle.

Le whisky single malt

Comme son nom l’indique, le single malt est le produit d’une seule distillerie, à partir d’une seule céréale maltée (souvent l’orge, parfois le seigle). Il devient populaire au cours des années 1960, notamment grâce à la distillerie Glenfiddich qui en a fait son cheval de bataille. De nos jours, il représente la majorité de la production écossaise.

Le whisky pure malt

Le pure malt est issu d’un assemblage provenant de plusieurs distilleries différentes. Cependant, les single malt écossais sont les seuls à pouvoir être utilisés dans le mélange afin de bénéficier de cette appellation. Avec le temps, ces assemblages sont de plus en plus affinés et travaillés pour donner des produits aux saveurs uniques. Il représente la finesse et par conséquent, une très bonne idée de cadeau pour un proche qui apprécie le bon whisky.

Le prix d’un bon whisky

À la question : « Est-il possible d’acheter du bon whisky pas cher ? » la réponse est délicate. La qualité a un prix. L’alcool et plus particulièrement le whisky, n’échappent pas à la règle.

Cependant, la notion de « cher » est différente pour tout un chacun. Surtout quand il est question de se faire plaisir ou de faire plaisir à un proche. Que ce soit pour le plaisir de votre palais ou un bon whisky pour offrir à un ami, il vous faudra débourser un minimum de 30€. À titre d’exemple, le Old Pulteney 12 ans d’âge provenant du nord de l’Écosse est reconnu pour être un des meilleurs whiskys pas chers.

En montant en prix, vous irez chercher des arômes différents, mais surtout de l’affinage.

Pour certains amateurs, le whisky tourbé représente la quintessence des saveurs. Pour cela, rien ne vaut les whiskys d’Islay, comme le single malt Bowmore Darkestc pour lequel il faut compter une 60ène d’euros. Islay est une île écossaise située à l’ouest de la côte dans l’archipel des Hébrides. Elle ne compte que 3000 habitants, mais est mondialement connue pour ses excellents whiskys tourbés.

Pour ce qui est du très haut de gamme, comme par exemple l’excellent Tomatin 30 ans, il faudra débourser autour de 420€ pour une bouteille de 70cL. Elle renferme un nectar précieux, riche d’une grande variété d’arômes et d’une recette travaillée au fil des âges qu’il faudra savourer lentement.

L’âge d’un bon whisky

Au même titre que le vin, le whisky a besoin de maturer en fût pour atteindre l’apogée de ses saveurs. Et les conditions de ce dernier prennent une part très importante dans le résultat. Un fût qui n’a jamais été utilisé au préalable confère à l’eau de vie une grande part de ses arômes pendant la première décennie de vieillissement. Pour obtenir l’appellation « 15 ans d’âge », un whisky se doit de contenir des whiskys âgés de 15 ans et un jour minimum.

Passé 15 ans, les arômes changent, ce qui permet d’apporter de la diversité dans les produits. C’est pourquoi une même marque va confectionner différents millésimes à partir d’un même mélange.

Mais s’il est important pour le rendu final de la boisson, l’âge n’est pas le seul élément qui entre dans la conception d’un bon whisky. La qualité du fût de chêne et le procédé de fabrication sont eux aussi des éléments essentiels. D’une manière générale, un whisky de bonne qualité est âgé d’au moins 12 ans. Certains sont connus pour atteindre leur apogée après 20 ou 25 ans. Mais cette saveur si particulière a un prix. Plus un millésime est âgé, plus il coûte cher.

Comment déguster un bon whisky ?

Maintenant que vous connaissez les clés de la réussite d’un whisky, il est temps de passer à la dégustation. Si chaque pays producteur a sa ligne de conduite quant à l’élaboration du breuvage, la dégustation est une affaire plus personnelle. Il n’y a pas de règle universelle qui classe une méthode meilleure qu’une autre. L’important, comme pour tout ce qui est personnel, c’est d’y prendre du plaisir et de savourer. Quand on parle de whisky, il faut bien évidemment garder en tête que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et donc rester sur une consommation modérée.

 

Certains préfèrent boire leur whisky sec, d’autres « on the rock » (agrémenté d’un ou plusieurs glaçons) et d’autres encore y ajoutent un petit peu d’eau. Il est important de savoir que chacun de ces procédés de dégustation va avoir un impact sur les saveurs et arômes du whisky. Ainsi, bon nombre de professionnels recommandent de le déguster à température ambiante, dans son plus simple appareil et au fond d’un verre traditionnel en forme de tulipe.

 

Vous n’êtes toujours pas prêt à faire votre choix ? N’hésitez pas à lire l’article sur la fabrication du whisky. Vous saurez absolument tout sur les différents procédés et recettes, cela vous permettra de trouver le bon whisky qui vous correspond.

Magerips